Le début de l’année est marqué par ces incendies qui ravagent Los Angeles et ses environs. Les images sont terribles. La dévastation énorme. Si dans l’immédiat, on pense surtout aux personnes directement sous l’effet de ces feux, on ne peut pas s’arrêter à cela. La fumée des incendies, elle, s’étend bien au delà des zones touchées. La qualité de l’air se détériore et touche souvent une zone très large. Se protéger de la fumée des incendies et de ses conséquences devient nécessaire.

En 2023, je me trouvais à Ottawa au Canada, quand les feux ont commencé. L’air était irrespirable, chargé en particules fines et en gaz divers : cela sentait le feu de bois. Sortir dehors était une torture. Mes poumons brulaient alors que je n’ai jamais de problèmes de ce côté là.
Dans les fumées des incendies, on trouve de nombreux composants chimiques, ainsi que des particules fines qui pénètrent bien au delà des alvéoles des poumons. S’en protéger devient nécessaire, d’autant plus, chez les personnes fragiles, les enfants, les personnes âgées, et les femmes enceintes. Les risques à court terme, mais aussi à long terme, sont réels.
Que faire dans l’immédiat ?
- Le premier réflexes est de sortir avec un masque aux normes N95.
- D’habitude on vous dit d’aérer votre intérieur. Dans ce cas-là, c’est l’inverse : il s’agit de se protéger de l’extérieur. Le second réflexe sera donc de calfeutrer les aérations dans sa maison et dans la mesure du possible d’utiliser un filtre à air. Or cette solution peut être onéreuse. Des tutoriels existent en ligne pour en confectionner soi-même, pour diminuer la teneur en particules fines à l’intérieur.


